tu dis me connaître n'est-ce-pas mais en fet tu n'as pa la moindre idée de ce que je suis capable de faire. Certe tu connaîs le principal enfin du moin ce que je ne t'ai jamais avoué. Eh oui malheureusement tu crois me blesser mais ce que tu me fais subir n'est rien comparer au reste à coté de toute ma vie tu n'est qu'une poussiére contre qui j'ai dresser des murs que nul ne peut casser.
C'est vrai ces quelque dernier temps tout était pour le mieu, mais vous m'avez un peu trop fait chier et grâce à vous je ne veux plus faire confiance à la moindre personne sauf à une seul mais est-ce-que ce mur elle poura le franchir à présent??? nul ne le sait
Je n'ai jamais changé. Je me souviens de moi avec une netteté, une mélancolie qui ne m'abusent point. Le même coeur obscur et pudique, le même goût passionné pour tout ce qui respire à l'air libre et loin de l'homme: arbre, fleur, animaux peureux et doux, eau furtive des sources inutiles, la même gravité vite muée en exaltation sans cause... Tout cela, c'est moi enfant et moi à présent